Les réveilleuses :
interventions et performances artistiques dans les rues de votre ville, en lien avec le spectacle Les raisons de la colère.

Ces actions sont pour nous le moyen d’inviter de nouveaux publics à franchir les portes du théâtre…
Nous allons à la rencontre des habitants de votre ville pour les inviter à partager avec nous les raisons de leur colère…

Quand l’art s’empare du quotidien

Nous chantons des Réveilleuses* dans les rues, les bars, sur les marchés…
Nous produisons des Chansons dont vous êtes le héros**, que nous jouons dans les lieux publics.
Nous organisons dans les librairies des Séances de dédicace de John Steinbook pour son livre Les raisons de la colère. La presse est conviée à l’événement !
Nous animons des ateliers d’écriture de chansons avec les enfants des écoles, que nous allons chanter avec eux dans les rues.
Nous diffusons sur les radios locales les pièces sonores et les chansons écrites et enregistrées lors de ces rencontres.
Et puis nous inventons, en fonction des lieux, en fonction de l’instant…

* Réveilleuse. Berceuse destinée à ouvrir les yeux et réveiller les esprits…
** Chanson dont vous êtes le héros. Chanson écrite et composée à partir des déclarations des habitants.

Créer la rencontre pour dissiper la crainte de l’inconnu et partager ensemble de saines révoltes…

 


 

Invention musicale :
action culturelle et artistique en lien avec le spectacle Ça c’est Satie.

Atelier de création musicale – Adultes et/ou enfants instrumentistes à partir de 10 ans, durée : 1h30

Toujours en lien avec le spectacle, Estelle Coquin se propose d’explorer la pensée musicale ou comment une idée devient musique…

« Vous avez quelque chose à dire et vous l’écrivez. Faire court. »
Erik Satie, Correspondances.

Par groupes de 8 à 12 instrumentistes, nous allons ensemble jouer avec les sons et construire le discours musical. En 1h30, nous allons donner naissance à une création spontanée, nourrie d’improvisations individuelles ou collectives. Chercher, explorer, puis écrire, organiser, afin de produire de courtes pièces instrumentales, aux titres soigneusement pensés, qui pourront être enregistrées pour être diffusées sur internet.

Chaque participant devra se munir de son instrument, d’un crayon, d’une gomme, de quelques feuilles de papier à musique, ainsi qu’une dose d’humour et de liberté !


 

Fai da te! (fais-le toi-même…) :
ateliers pour enfants ou adultes, en lien avec les spectacles Une Italie qui chante et Le bal des casse-cailloux

L’Italie au bout de la langue

Échange en forme d’aller-retour entre le français et l’italien, sur le mode ludique… Jeux de mots, jeux de langue, des faux-amis aux mots rigolos, on peut s’essayer à parler et à se répondre en italien, tire-langue et formules simples ou «intordables » pour petits et grands… Et enfin, on apprend quelques bouts de chansons italiennes, en rrrrrroulant les Rrrrrrrrrr !

Ricordo, ricordi

Un jeu du “je me souviens”. À partir des fenêtres ouvertes par le spectacle, un jeu d’échange à la recherche des souvenirs enfouis ; regards croisés, ricochets dont on ne sait où ils vont, chacun a un bout de chemin à raconter, un souvenir à confier… « Se vuoi sapere dove si deve andare, non si deve dimenticare da dove vieni. » (Si tu veux savoir où tu vas, n’oublie pas d’où tu viens.)

Et si on mangeait ?

Attention, on jette de la farine sur une table, on y ouvre un œuf tout rond, de l’huile d’olive descend du plafond, et je chuchote des petits secrets de famille… Les mains dans la pâte, des pâtes naissent sous les yeux arrondis et les tagliatelles sont là ! Chut… attention, dans un coin, la sauce tomate fait de son doux chant une splendeur : le basilic a déjà envahi les couloirs : ghiotto, ça veut dire gourmand en italien !

Et si on cognait ? (massettes et pointerolles)

Les histoires des cogneurs de granit donnent parfois des fourmis au bout des doigts, une envie de toucher, de mettre dans sa main l’acier d’un poinçon, de saisir le manche en houx d’une massette qui a vécu… Que se passe-t-il lorsqu’on arrête de parler, lorsque c’est la main qui creuse sa pensée ? Les outils en main, un caillou devant soi : alors le monde des possibles est vaste, caché dans le silence de la pierre.
Intervenant : Jean Métégnier, artiste musicien agréé par la DRAC et le Rectorat.

Land Art

Une invitation à poser un autre regard sur l’espace qui nous entoure. S’arrêter sur les éléments de notre espace de vie (chemins, rues, forêts…) et leur donner une identité nouvelle, souligner ou même détourner ce qu’ils nous disent de l’histoire d’un lieu : la trace des hommes, de leur vie, de leur travail ou du temps qui passe… Entreprise à la fois ludique et esthétique, cette proposition nous ramène au cœur même de toute démarche artistique : rouvrir ses yeux et se réapproprier le réel pour recréer l’espace qui nous entoure et l’habiter avec poésie.
Intervenante : Nelly Cazal, plasticienne, comédienne.

Photos © Alexandra Terracher