Entre chansons et tranches de vie, une plongée dans l’épopée des tailleurs de pierre italiens qui ont fui le fascisme dès les années 1920 et sont venus « cogner le granit » en France et tout particulièrement en Creuse.

Tailler le granit : un travail de forçat, au fond des bois, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il gèle à pierre fendre ! 

Leur histoire n’est pas une histoire ancienne, c’est bien l’histoire intemporelle de ceux qui doivent partir. Ne vous y trompez pas, le petit village de Sardent, c’est bien le village du monde, et ce temps singulier des Italiens cogneurs de granit nous chante, mine de rien, une petite musique qui n’a rien de révolu…

Une invitation à valser, à rire, à pleurer, à chanter, à ne pas oublier ces hommes et ces femmes qui sans le savoir ont vécu des vies extraordinaires, et ont changé le monde qui les entourait !
La musique et les chansons portent l’évocation d’une galerie de personnages saisissants, drôles ou émouvants. Et s’il y a bien une chose dont tout le monde se souvient, c’est que ces Italiens épris de liberté sont arrivés avec leurs instruments de musique, et que dans tous les villages, entre deux chantiers, on s’est mis à danser…

 

  • Ce spectacle peut être accompagné de l’exposition Le fil de la pierre et des ateliers Fai da te !
  • Un livre-CD, Cogner le Granit, publié par les Ardents éditeurs, complète ces réalisations.

 


 


Réalisation © Morgane Defaix

Spectacle théâtral et musical
Tout public à partir de 8 ans
Durée : 75 mn

Avec Jean Métégnier (récit, guitare, accordéon, mandoline)
Mise en scène : Lucie Catsu et Stella Cohen Hadria
Sculptures : Jean Estaque

Ce spectacle a été créé dans le cadre du projet Eclats de pierres, éclats de vies (rencontres, collectages, ateliers, exposition…).
Avec le soutien du programme européen LEADER, de la DRAC Limousin, de la région Limousin, de la CIATE communauté de communes Creuse Gartempe et de la commune de Sardent.
 


 

Presse


À la fois conteur et musicien, Jean Metegnier réalise là une vraie performance. La musique mène la danse, et le texte, à la fois drôle et poignant, réussi la prouesse d’évoquer avec légèreté une réalité souvent dramatique, et une histoire somme toute difficile…
Le public ne s’y est pas trompé : il y a de l’émotion, beaucoup d’émotion, mais aussi du rire ! On espère que ce spectacle sera vu, et recommandé, parce qu’il fait du bien… Il est instructif et poétique à la fois ; et le spectateur saisit sans équivoque que le petit village de Sardent est une parabole, et que cette époque ancienne résonne véritablement avec notre monde actuel : l’éternelle nécessité de partir… Pour une vie meilleure, poussés par la faim, ou par une dictature, les exemples ne manquent pas dans notre actualité !
Belle réussite que ce Bal des Casse-cailloux d’où l’on sort les yeux rouges mais le cœur content. Merci pour cette bien belle surprise en ces temps difficiles… 
Thierry Wary, Le Mazeirat libéré.

Le public était invité à venir apprécier le précieux travail de collectage et de « mise en bouche » de Jean Métégnier. C’est ainsi que l’on est monté dans le train, que l’on a fui les hommes de Mussolini, et traversé le siècle avec l’humour et le travail comme compagnons. On a eu le sentiment du mal aux mains, la vie de ces tailleurs-musiciens, de ces baloches où l’on poussait les tables dans les bistrots, de ces chemins faits à pied, de ces corps usés, de ce sentiment de pauvreté mêlé de dignité, d’hommes droits. Et puis on a aussi frappé le tempo avec les outils de travail, presque envie de danser et surtout au final, dire merci. Quelques larmes aux yeux. On a envie de dire aux institutions « faites tourner ce spectacle ». Quand un tel travail a été mené à bien, il est important de lui faire prendre la route.
André Clavé, L’Echo du Centre.


 

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Photos © Ernesto Timor