Un bal spectacle clandestin, poétique et déconcertant !

La radio officielle vous informe : « Ne vous rendez pas dans les bals clandestins. Certains musiciens non agréés proposent des tempi trop élevés par rapport au rythme cardiaque autorisé par le ministère ». Heureusement, vous êtes entre les mains du BalBizar, un orchestre rebelle qui fait des étincelles !

Le BalBizar vous entraîne dans un tourbillon d’humour et de joie de vivre… Du cercle circassien aux danses de la renaissance en passant par des rocks endiablés, des tangos survoltés, des bachatas cubaines, des bourrées américaines… et même des chorégraphies de Philippe Decouflé !

Lorsque le bal est clandestin, danser, rire et chanter deviennent des façons de résister…

Avec le BalBizar, nous avons eu envie d’inviter le public à sortir du rôle de spectateur, à venir « jouer » avec nous. Nous profitons de l’élan et de l’implication du public pour faire de ce bal un moment de théâtre participatif… Des intrusions radiophoniques, des intermèdes joués, font du public le complice d’une pièce de théâtre qui se déroule sous leurs yeux et avec eux.

Adultes, enfants, grands-parents… Il n’y a pas d’âge pour s’amuser !

 

Avec le « Petit bal perplexe », première série d’expérimentations de ce bal pas comme les autres, nous avons pu découvrir le plaisir qu’il y a à partager avec le public cette joie immense que l’on ressent à danser tous ensemble, toutes générations confondues. Tandis que les danses d’aujourd’hui sont plutôt des pratiques individuelles, le Balbizar est une invitation à la rencontre… En couple, redécouvrir le plaisir d’accorder nos pas, le temps d’une danse, le temps d’un échange… En groupe, tenter de suivre le rythme sans s’emmêler les pinceaux… 8 pas en avant, 8 pas en arrière, les garçons au centre, attention, au retour, on change de partenaire… fous-rires garantis ! Et puis découvrir des chorégraphies contemporaines au cours desquelles les gestes s’accordent aux mots… C’est alors le plaisir d’apprendre, tous ensemble.


 


Réalisation © Morgane Defaix



Avec Lucie Catsu, Stella Cohen Hadria, Camille Reverdiau, Estelle Coquin, Gabriel de Richaud, Jean Métégnier, Gabriel Drouet, Olivier Philippson, Nico Gotro, Emma Atkinson

 

Production et soutiens : OARA / SPEDIDAM

Presse

Le joyeux Balbizar n’était pas une blague ! Malgré les interdits circulant depuis quelques jours, à travers bourg, stipulant que certains pas cadencés étaient à éviter, et les avis de recherche apposés ici et là, sur d’improbables ministres aux attributions fantaisistes, à la veille du week-end de joyeux lurons ont organisé un drôle de bal.
Et ils ont plutôt réussi leur coup, car nombreux ont été ceux qui savaient danser (et c’était bien), mais aussi ceux qui ne savent pas (et c’était encore mieux). Sous les lampions et la boule à facettes, Berthe Ziva et Édith Paf, interprètes soi-disant très connues, y sont allées de leurs refrains, sur les notes de Louise Lavisse, Marc Peppone, Paco des Lilas, Pablo Fatal, et John Bonhomme, des musiciens dont la réputation est peut-être encore à faire. Petits et grands, jeunes et plus âgés, se sont laissé entraîner dans une scottish oubliée, et une bourrée américaine, quitte à échapper aux lois de la gravité. Et quand il a fallu entamer un branle de la renaissance, pour ajuster l’effectif des cavaliers à celui des cavalières, Carolyn Cartonne, chorégraphe encyclopédique, n’a pas hésité à distribuer des moustaches. Un accessoire que certains ont volontiers conservé, lorsqu’il a fallu mimer de façon synchro, des gestes sur le Petit bal perdu. Comme pour rappeler qu’autrefois les bals servaient à emballer, les fêtards se sont aussi lancés dans un slow, jusqu’à ce que s’invitent le Caporal Pétard et ses hommes. Venus pour s’assurer que le bal n’était pas clandestin, les originaux pantins s’en sont allés, avant de revenir pour partager une ronde puis une entraînante et joyeuse danse folklorique à laquelle on doit la réputation de Rabbi Jacob.
La Montagne, le 23/06/2017

 

 

 


 

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Photos © Ernesto Timor